Quelques études

De nombreuses études ont été réalisées dans le but d’atténuer les effets de la sclérose en plaques. Certaines d’entre elles sont moins ordinaires que d’autres. Voici deux exemples concrets.

 

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Basée sur les jeux vidéos, une étude réalisée par le département de neurologie et psychiatrie de l’université Sapienza à Rome a montré des résultats significatifs. Durant celle-ci, des patients, tous atteints de la sclérose en plaques, ont du jouer à un jeu vidéo : DR. Kawashima’s Brain Training. Celui-ci est un jeu d’énigmes qui a pour but d’améliorer la mémoire grâce à différents défis ou épreuves mentales. Les personnes soumises à cette expérience ont effectué un programme de réadaptation se déroulant en huit semaines. Pendant cette période, ils ont joué sur un laps de temps : trente minutes. Ces sessions de jeu se sont déroulées cinq jours sur sept. Par la suite, une fois la période achevée, des spécialistes ont effectué des tests pour voir de probables progrès. Les résultats furent concluant puisque les patients ont montré une amélioration au niveau de la connectivité fonctionnelle. Leurs résultats ont augmenté au fur et à mesure du temps . Cette expérience fut donc basée sur une caractéristique particulière propre au cerveau : la plasticité cérébrale. Elle a mis en évidence que certains jeux vidéos grâce aux activités cérébrales qu’ils entrainent pouvaient accroitre la capacité de certains individus à former de nouvelles connexions. Ces résultats sont extrêmement encourageant car ils montrent qu’une réadaptation est possible pour des personnes atteintes de maladie telle que la sclérose en plaques.

Ces résultats ont encouragé de nombreux chercheurs à se pencher d’avantage sur la question. Même si ce processus ne permet pas une guérison totale, les progrès qu’il engendre ne restent néanmoins pas négligeables.

 

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Une deuxième étude a montré que le soleil permettait de retarder l’apparition de la SEP chez de nombreuses personnes. En effet, même si de nombreux doutes persistent, des tests ont mis en évidence le fait que la vitamine D apportée par le soleil ait un effet protecteur en ce qui concerne l’apparition et le développement de la SEP. L’étude qui étaye cette hypothèse fut réalisée par le docteur Julie Heegaard Laursen de l’hôpital de Copenhague. Elle s’effectua sur 1161 patients chez lesquels différents facteurs furent pris en compte ( taux de vitamine D, apport alimentaire, temps d’exposition.. ). Les résultats montrèrent que l’exposition au soleil ainsi que le taux de vitamine D permettaient de repousser l’âge d’apparition de la maladie. D’autres études vinrent renforcer cela puisque de faibles taux de vitamine D furent associés à une maladie plus persistante et présente chez les personnes atteintes de la SEP ainsi qu’a une augmentation des lésions cérébrales. Cependant, même si il apparait que le soleil aurait des effets bénéfiques dans certains cas, les chercheurs conseillent de ne pas s’exposer de façon excessive avant d’avoir une réelle confirmation des résultats qu’il pourrait entrainer.